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Parquet flottant

Le parquet flottant est un revêtement de sol en bois ou à base de bois ayant une couche d'usure en bois noble de 2,5 mm minimum et dont la pose est réalisée flottante. Le mot parquet est soumis à des normes et à une définition précise. Les revêtements de sols stratifiés ou laminés, de l'anglais laminate flooring, sont appelés abusivement « parquets flottants ». Le parquet flottant correspond au parquet contrecollé trois couches aussi appelé engineered flooring en anglais. Les revêtements de sols stratifiés en bois comme le parquet contre-collé se posent aisément sur un matériau préexistant et sont donc particulièrement adaptés à la rénovation.

La pose est flottante, ces revêtements de sols en bois ne sont pas fixés au sol. Cependant, les lames de parquet ou de stratifié sont assemblées entre-elles soit par rainures et languettes traditionnelles encollées soit par un assemblage mécanique ( sytème Loc de Välinge ou clic de Unilin).

 

Préparation


Nature du sol:
Le sol doit être propre, lisse et régulier.
S'il ne l'est pas, il faut faire un ragréage ; pour cela, il est indispensable de prendre un produit préparé. Sur les planchers, il est recommandé d'étaler un produit d'accrochage. Le mélange préparé est autonivelant, c’est-à-dire qu'il suffit de répandre la pâte liquide sur le sol, puis d'égaliser avec une lisseuse (grande taloche métallique).
Cependant, les solutions de ragréage ne sont utilisables que pour de faibles dénivelés (c'est-à-dire inférieures à deux centimètres sur toute la surface du plancher). Au-delà, il faut effectuer une mise à niveau plus complète.


Mise à niveau par une chape de mortier:
Dans le cas où le sol est très irrégulier, on réalisera une chape de mortier. C'est un mélange de sable et de ciment, humide comme quand on fait un château de sable et que l'on nivelle à l'aide d'une règle. On trouve dans le commerce des règles en aluminium faites pour cet usage ; elles sont de longueur variable, d'une largeur d'environ 12 cm et d'une épaisseur d'environ 1 cm, mais on peut aussi utiliser une simple planche en bois, d'épaisseur et de largeur identique, droite et taillée régulièrement. Cependant il est conseillé d'utiliser une règle en aluminium qui est plus précise et plus régulière. Il faut choisir la plus grande règle de longueur inférieure à la largeur de la pièce (ou bien une règle plus longue, qui se redimensionne facilement à la scie à métaux).

 

Mise à niveau par une chape de mortier:
Dans le cas où le sol est très irrégulier, on réalisera une chape de mortier. C'est un mélange de sable et de ciment, humide comme quand on fait un château de sable et que l'on nivelle à l'aide d'une règle. On trouve dans le commerce des règles en aluminium faites pour cet usage ; elles sont de longueur variable, d'une largeur d'environ 12 cm et d'une épaisseur d'environ 1 cm, mais on peut aussi utiliser une simple planche en bois, d'épaisseur et de largeur identique, droite et taillée régulièrement. Cependant il est conseillé d'utiliser une règle en aluminium qui est plus précise et plus régulière. Il faut choisir la plus grande règle de longueur inférieure à la largeur de la pièce (ou bien une règle plus longue, qui se redimensionne facilement à la scie à métaux).


Mise à niveau par calage du support existant:
Dans certains cas (comme par exemple dans celui d'un aménagement de comble), il peut être intéressant de réaliser un calage du plancher existant. Pour cela, ce plancher sera démonté et remis à niveau via des cales d'épaisseur variables. Le choix de l'épaisseur de ces cales se fera grâce à une règle de maçon (déjà évoquée plus haut) et un niveau à bulle. Chacune des cales devra permettre, lorsque le plancher sera remis en place, d'atteindre une planéité suffisante.
Comblement des ondulations

Si les irrégularités du sol sont larges et peu profondes, on peut aussi étaler des feuilles de journal dont le nombre fera l'épaisseur. Ce tapis participera en outre à l'isolation phonique.

Choix du parquet:
Un bon parquet coûte cher mais aura une surface mieux finie, de plus bel aspect. En outre, il résistera beaucoup plus longtemps à l'abrasion, à la pression (pieds de meubles, talons aiguille) et surtout au cisaillement dans les endroits de grand passage, surtout si le substrat est souple (ancien plancher, moquette…). D'un autre point de vue, si la pièce est une chambre peu fréquentée et que le sol d'origine est bien plan et très rigide, on peut se contenter d'un produit bon marché. Il peut être préférable de choisir un parquet de bois naturel, simplement poncé et de le vitrifier ensuite. La « vitrification » des produits du commerce est la plupart du temps fragile. Un parquet simplement ciré est plus sensible aux projections d'eau mais il sera plus facile de le remettre en état par ponçage en cas d'impacts, de rayures ou de taches.
Tenir compte des raccordements avec les pièces adjacentes, du jeu sous les portes, pour choisir l'épaisseur du parquet en préférant toujours la plus forte épaisseur (minimum 10 mm).
Un autre élément déterminant le choix est la possibilité de se procurer des accessoires compatibles avec le parquet (seuils de portes…) et celle de pouvoir se réapprovisionner dans la même gamme de produit pendant plusieurs années.

Chaque essence a ses particularités. L'érable jaunit avec le temps et est très sensible à l'humidité tandis que le chêne ou le hêtre sont plus résistants et les marques de coups passent plus inaperçues.


Sous-couche:
Une ou plusieurs sous-couches sont nécessaires pour isoler de l'humidité, et éventuellement, phoniquement le parquet de son support.

Le parquet est très sensible aux remontées d'humidité, présentes notamment lorsque le support est un béton sur terre-plein, dans une maison ancienne ou mal drainée. L'isolation se fait à l'aide d'un film de Polyéthylène simplement déroulé.

L'isolation phonique, lorsqu'elle est nécessaire, peut être assurée par des dalles de feutre ou de liège, simplement posées sous le parquet, et sur le film précédent.

À noter aussi une autre possibilité : la pose entre un support plein (dalle, plaques d'aggloméré…) et le parquet flottant d'une couche d'isorel mou (se trouve dans certains magasins de bricolage et existe en au moins 2 épaisseurs). Il s'agit d'un bon isolant phonique. Mais se déforme dans le temps, il existe une nouvelle sous couche en caoutchouc "dinachoc S801". Attention, le parquet flottant ne peut alors pas être fixé comme par exemple un véritable parquet bois naturel pointé sur les lambourdes comme on faisait il y a cent ans ; en effet, risque d'écraser l'Isorel mou ou fixation du dit parquet très relative… Méthode par contre intéressante avec du stratifié décoratif qui de toutes façons n'est pas prévu pour être solidarisé de son support.
Pose et finition

Les lames de parquet s'assemblent par rainure et languette collées ou enclipsées. On utilise une cale en bois dur ou une chute de parquet pour taper modérément le long de la lame en cours de pose. Avant de commencer, mettre des cales de 5 à 8 mm d'épaisseur contre le mur de référence pour maintenir le jeu évoqué plus haut. Ces cales seront enlevées par la suite, le jeu sera camouflé par une plinthe. Normalement l'axe de la pièce doit correspondre à celui d'une lame ou à un joint. Il faut éviter de terminer la pose avec une lame trop étroite (largeur : 5 cm ; longueur : 20 cm minimum)

Au droit des portes, le raccordement entre deux dalles de parquet flottant peut être réalisé à l'aide d'une barre de seuil métallique. On peut également utiliser une latte de chêne rabotée et biseautée. Les montants des portes peuvent être découpés à la scie égoïne pour pouvoir passer le parquet (et sa marge) en dessous.